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Votre talent fait parti de vous, il ne demande qu’à s’exprimer.

Winzy

Autrefois, le talent était l’unité de poids la plus répandue de la Grèce Antique. Tiré du grec «Talanton», il était pesé sur le plateau d’une balance et son poids variait selon les lieux et le temps.

Chez les Athéniens, après la réforme de Solon, un talent d’or pesait environ 27kg et un talent d’argent 19,44kg. Appelé aussi lingot ou sac d’argent, on s’en servait comme valeur d’échange de biens et de services.

Progressivement, le talent est devenu une valeur monétaire aux fonctions diverses (Aristote, 384-322 av JC). Utilisée comme un instrument de mesure de valeur des biens et des services, cette valeur pouvait être de nature, de qualités et de spécificités différentes. Acceptée par tous, elle facilitait les transactions économiques.

Au fil du temps, on assiste à une transformation de la signification du mot talent où il devient une valeur indissociable de celle de la monnaie.

Cependant, c’est à partir d’un texte historique, la célèbre parabole des talents situé dans l’évangile selon Mathieu chapitre 25 verset 14 à 30, que le mot « talent » devient la ressource humaine dont on est responsable.

 “Il en sera comme d’un homme qui partit pour un voyage : il convoqua ses serviteurs et leur confia l’administration de ses biens. 15 Il remit à l’un cinq lingots, à un autre deux, et à un troisième un seul, en tenant compte des capacités personnelles de chacun. Puis il s’en alla. 16 Celui qui avait reçu les cinq lingots se mit sans tarder à les faire fructifier, de sorte qu’il en gagna cinq autres. 17 Celui qui en avait reçu deux fit de même et en gagna deux autres. 18 Quant à celui qui n’en avait reçu qu’un, il s’en alla creuser un trou dans la terre pour y cacher l’argent de son maître. 19 Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre compte de leur gérance. 20 Celui qui avait reçu les cinq lingots se présenta, apportant les cinq lingots supplémentaires qu’il avait gagnés. « Maître, dit-il, tu m’avais remis cinq lingots, j’en ai gagné cinq autres. Les voici. » 21 « Très bien, lui dit son maître, tu es un bon serviteur, en qui l’on peut avoir confiance. Tu t’es montré fidèle en peu de choses. C’est pourquoi je t’en confierai de plus importantes. Viens partager la joie de ton maître ! » 22 Celui qui avait reçu les deux lingots se présenta aussi et dit : « Maître, tu m’avais remis deux lingots, j’en ai gagné deux autres. Les voici. » 23 « Très bien, lui dit son maître, tu es un bon serviteur, en qui l’on peut avoir confiance. Tu t’es montré fidèle en peu de choses. C’est pourquoi je t’en confierai de plus importantes. Viens partager la joie de ton maître ! » 24 Enfin, celui qui n’avait reçu qu’un lingot vint à son tour et dit : « Maître, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as rien semé, tu récoltes où tu n’as pas répandu de semence. 25 Alors, j’ai pris peur et je suis allé cacher ton argent dans la terre. Voilà : prends ce qui t’appartient. » 26 Mais son maître lui répondit : « Vaurien ! Fainéant ! Tu savais que je moissonne là où je n’ai rien semé et que je récolte là où je n’ai pas répandu de semence ! 27 Eh bien, tu aurais dû placer mon argent chez les banquiers et, à mon retour, j’aurais récupéré le capital et les intérêts. 28 Qu’on lui retire donc le lingot et qu’on le donne à celui qui en a déjà dix. » 29 Car à celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance. Mais à celui qui n’a pas, on ôtera même ce qu’il a. 30 Quant à ce vaurien, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et d’amers regrets.”

Appliqué à notre quotidien, ce passage nous explique que le talent nous a été donné. Il nous revient la responsabilité de devoir l’utiliser pour répondre à des besoins d’accomplissements, de satisfaction, de service, car un jour nous aurons à en rendre compte.

Voilà, vous savez maintenant que votre talent fait partie de vous, il ne demande qu’à s’exprimer.

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